A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi. Et regarder les gens tant qu'y en a, te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra en serrant dans ma main tes p'tits doigts. Pis donner à bouffer à des pigeons idiots, leur filer des coups d' pieds pour de faux. Et entendre ton rire qui lézarde les murs, qui sait surtout guérir mes blessures. Te raconter un peu comment j'étais mino les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand car-en-sac et Minto, caramel à un franc et les mistrals gagnants. A marcher sous la pluie cinq minutes avec toi et regarder la vie tant qu'y en a, te raconter la Terre en te bouffant des yeux te parler de ta mère un p'tit peu et sauter dans les flaques pour la faire râler, bousiller nos godasses et smarrer. Et entendre ton rire comme on entend la mer, s'arrêter, r'partir en arrière.Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres et nous niquaient les dents et les mistrals gagnants. A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi et regarder le soleil qui s'en va. Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou, te dire que les méchants c'est pas nous que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux car ils ont l'avantage d'être deux et entendre ton rire s'envoler aussi haut que s'envolent les cris des oiseaux. Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie et l'aimer même si le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants. Et les mistrals gagnants

# Posté le vendredi 08 août 2008 15:08

Modifié le samedi 15 novembre 2008 15:04

Parce que l'amitié double les joies et réduit de moitié les peines.

 Parce que l'amitié double les joies et réduit de moitié les peines.
ELLE EST MON KEN, JE SUIS SA BARBIE
ELLE EST MON HARICOT VERT, JE SUIS SON RONDOUDOU
ELLE EST MA RED TRASH, JE SUIS SA PINK TRASH

Un jour d'été, un arrêt de bus près d'un lycée, une ville: Chambéry. Ce jour là trop de bruit; au loin se dessine un silhouette mince et allongée, la taille d'un mannequin, un visage angélique, un sourire de star. Non, je n'en fais pas trop, car en n'en faisant trop, je n'en ferai pas assez. Quelques rires sur les rues piétonnes, des gloussements, des cris... Oui de vrais groupies. Parce que nous quand on fait les magasins c'est forcement Pimkie ! Même du haut de mes plateformes je reste toujours aussi petite, 1m80 pour elle, 1m60 pour moi. Une taille de guêpe, une taille de mini-sumo. Malgré les 100 kms qui nous séparent quand on achète des vêtements c'est rarement des vêtements différents (tee shirt Hello Kitty noir, veste La Redoute, chaussures TUK, tee shirt «Horror in the classe room », des dreads synthé identiques, des serres tailles similaires... ) Parce que quand on se voit, c'est généralement pour constater nos achats en communs. Bientôt un an et demi d'amitié, des soirées, des fous rires, du BONHEUR ! Parce que le soir avant de dormir j'ai toujours le droit à mes 50 messages. Quand elle m'appelle (minimum 1 fois par semaine) c'est pour parler vêtements, amour... Et... POTINS (Oui nous comme de vrais fan de Closer)

« Tu as vu elle, elle est trop belle sa jupe »
« Elle s'est coupé les cheveux »
« Ah son maquillage est trop laid »


La jeunesse alors, cette obsession des vêtements, cette folie des grandeurs et toutes ces conneries racontées

« Mélie j'ai peurs des ogres, dans le train et ben y a une dame qui ressemble à un ogresse »
« Ru crois que si petite elle tripotte sa poupée Dora l'exploratrice plus tard elle sera lesbienne ? »
« Sasou si j'ai mon bac, je cours toutes nues dans les rues »
« MiAOU, on fera l'amour dans la piscine cet été s'il fait trop chaud »
« T'es toqué toi
-Non c'est toi le DONG DONG»


Et oui entre 5 ans d'âge mental pour une, et 100 ans pour l'autre. Beaucoup de différence , beaucoup de ressemblance. Elle est un sage dans ses paroles, moi un charpentier dans mon jargon. Elle seule sait ce qui m'apaise et me fait devenir rouge comme une tomate, elle m'aura vu dans tous mes états : Amoureuse, heureuse, triste, malheureuse, déprimé, excité, complètement chouté... Elle est beaucoup de chose que beaucoup ne seront jamais : EXEPTIONELLE, GENTILLE, HONNETE, OUVERTE, et tant d'autres choses encore...Parce que nous, nous connaissons le double de Christophe Willem, on a fait un bisous à Sisen, on traine avec des drogués de la vie, des travestis, que nos shoes sont importés de l'Angleterre, que nos garde de robe made in USA or PARIS. ELLE a toujours été pour me consoler, pour me soutenir, pour me supporter et je lui en serai toute ma vie reconnaissante.Voilà en gros ce que Sasou & Mélie représentaient. Une amitié de tout les temps, qui traverse les rires et les larmes.

Elle est tout ce que tu ne seras J A M A I S


Pix: Barbie & Ken
Son: Combichrist - Blut Royale => Clique là

# Posté le mercredi 06 août 2008 14:18

Modifié le jeudi 05 mars 2009 15:01

[Derrière des airs de poupées se cachent des coeurs brisés par le passé]

[Derrière des airs de poupées se cachent des coeurs brisés par le passé]
De heures dans la salle de bains, entre un crayon posé, un lisseur à la mains. Un appareil photo, des pauses par centaines, un mégo. C'était ça des soirées pyjama. Du maquillage quelques clichés, des vêtements un peu partout éparpillés. Une soirée typique, une nuit agité ou le sommeil n'a pas sa place. un film qui défile toujours les mêmes : requiem for a dream, jeux d'enfants, moulin rouge. Au bout du compte nous n'avions pas beaucoup grandi. De nos 3 ans ou le rouge à lèvre de maman était notre amant, à nos 17 ans ou le vernis est notre mari. Nos rêves n'avaient pas beaucoup changé. Nous ne voulions plus être Ariel ou Blanche Neige, aujourd'hui nous voulions être Audrey Totou ou Nicole Kidman. Ainsi les rêves de princesses étaient toujours aussi présents. Nous rêvions d'un prince charmant qui n'existait que dans les romans, aujourd'hui nous revons du Damien Saez qui passe à la radio. Avec le temps on a grandi, on a changer de vision sur la vie, mais on fond... ON RESTE TOUJOURS PETIT

Pix: Jeromine & Mélie
Son: K's choice - Not An Addict => Clique là

# Posté le samedi 02 août 2008 09:56

Modifié le samedi 08 août 2009 11:13

Je n'aime pas les titres

Dérivant au sein de ce berceau de ténèbres silencieuses, j'ai écouté tourner les rouages de mon corps. Mes poumons inspiraient de l'air et expiraient du poison, mon estomac et mes instestins réduisaient " **** " à mon essence; mon coeur comptait les secondes qui nous séparaient...

Encore un héros, encore un épouvantable crime derrière le rideau dans la pantomime. Encore et encore, quelqu'un sait-il pourquoi on vit? Quoi qu'il arrive on s'abandonne au hasard. Encore un chagrin encore un amour qui s'égare, encore et encore. Quelqu'un sait-il pourquoi on vit? Dehors l'aube point sur le théâtre ou se joue notre destin. Mon coeur se fend, mon maquillage se répand mais mon sourir résiste. Je mènerai la revue même si ça me tue. Je trouverai la volonté de continuer [Queen - Show must go on]

L'air matinal me caressa la peau telle une main fraiche et moite.Le ciel était d'un bleu-gris pâle, la couleur de l'aube nuagueuse;
Il pleure dehors comme, il pleut dans mon corps.

Pix : Mélie
Son : Uh Huh Her - Not A Love Song => Clique la
Je n'aime pas les titres

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 13:17

Modifié le samedi 08 août 2009 10:57

SANS LUI IL Y A JUSTE LE NEANT[A MON MEILLEUR AMI]

SANS LUI IL Y A JUSTE LE NEANT[A MON MEILLEUR AMI]
PARCE QUE SANS LUI IL N'Y A RIEN, OUI RIEN. PLUS DE CONFIDENCE, PLUS DE LARMES, PLUS DE RIRES, ....
PARCE QUE LE JOUR OU ON S'EST RENCONTRE CA A ETE UN COUP DE FOUDRE MUSICAL, LUI GUITARISTE, ELLE CHANTEUSE, PIANISTE ET FLUTISTE. LUI SEUL SAIT TOUT, LUI SEUL ME CONNAIT VRAIMENT. PARCE QU'A 13 ANS TU COURRAIS LE CUL NUE DANS MON QUARTIER, PARCE QUE TU M'AS APPRI A COMPRENDRE ET A ECOUTER. PARCE QUE RIEN NI PERSONNE NE CHANGERA CA.

Pix: Alix
Son : BMTH [Bring me the Horizon] - Pray for Plagues => Clique là


JE T'AIME

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 08:57

Modifié le samedi 08 août 2009 11:09

Le mal que font les hommes vit après eux. Le bien est souvent enseveli avec leurs cendres. [Shakespeare]

Le mal que font les hommes vit après eux. Le bien est souvent enseveli avec leurs cendres.
Il arrive parfois qu'un homme se lasse du fardeau que lui impose le monde. Ses épaules se voûtent, son échine se plie, ses muscles tremblent de fatigue. Il commence à perdre tout espoir de délivrance et l'homme doit alors se décider, choisir entre jeter cefardeau ou le supporter jusqu'à ce que sa nuque se brise ainsi qu'une fragile brindille automnale.

Il faut juste que je sois patiente, que je laisse la nouvelle Mélie grandir et, un jour, elle prednra toute la place, elle me donnera toute sa force. Pour la moment j'apprend... J'ai compris que le bonheur, ce n'est pas de vivre une petite vie sans embrouille, sans faire d'erreurs ni bouger. Le bonheur , c'est d'accepter la lutte, l'effort, le doute, et d'avacner, d'avacner en franchissant chaque obstacle. Avant je n'avançais pas, je dormais. Je me lassais porter par un train-train paisible : Famille, mes études, mon confort. Aujourd'hui, j'ai appris à me battre, à trouver des solutions, à désespérer momentanément puis à me reprendre et j'avance. Toute seule! Je me débrouilles...

Pix : Mélie
Son: => Pain - On and On =>Clique la

# Posté le lundi 14 juillet 2008 10:54

Modifié le samedi 09 août 2008 11:44

L'Amour ça pue! L'amour ça tue! L'amore che puzza! L'amore che uccide !

J'appuie ma tête contre la vitre que fait miroiter le soleil matinal. J'ai froid. Une larme brulante roule sur ma joue et tombe sur ma main cailleuse. Pour ne pas montrer que mes paupières débordent, je ferme les yeux et laisse les souvenirs affluer et tourbillonner dans ma tête.

Mystérieuse puissance du dessous des choses .

Comme j'aimais ces mots d'Alfred Musset! Le désir qui fait que toute la surface de la peau s'éclaire et désire la surface d'une autre peau dont on ne connait rien. On est intimes avant même de se connaitre. On ne peut se passer du regard de l'autre, de son sourire, de sa main, de ses lèvres. On perd la boussole. On s'affole. On le suivrait au bout du monde, et la raison dit :
-MAIS QUE SAIS-TU DE LUI ?
Rien, rien, hier encore il portait un nom inconnu ; Quelle belle ruse inventée par la biologie pour l'homme qui se croit si fort ! Quel pied de nez de la peau au cerveau ! Le désir s'infiltre dans les neurones et les embrouilles ! On est enchainé privé de liberté.

Je sais pas c'est quoi le pire. Avant, quand on espère tout avoir et que finalement on a rien, ou après, quand on a tout perdu.

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. [Alphonse de Lamartine]

La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve, Et vous aurez vécu, si vous avez aimé. [Alfred de Musset]

Il n'y a rien de pire que l'amour sauf de ne pas aimer. [Jean-Jacques Goldman]

Aimer jusqu'à la déchirure Aimer, même trop, même mal, Tenter, sans force et sans armure, D'atteindre l'inaccessible étoile... [Jacques Brel]

Je t'aime pour ce que je ne suis pas, pas pour ce que j'ai déjà. [Kurt Cobain]


Pix : Mélie
Son: Eths - Bulimiarexia => Clique la
  L'Amour ça pue!  L'amour ça tue!  L'amore che puzza!  L'amore che uccide  !

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 13:29

Modifié le mercredi 15 octobre 2008 14:25

Quand on tombe au plus bas, on sait pertinemment que personne ne nous ramasseraIl m'aime bien, je l'aime tout court, la différence s'appelle l'amour...

Quand on tombe au plus bas, on sait pertinemment que personne ne nous ramasseraIl m'aime bien, je l'aime tout court, la différence s'appelle l'amour...
Derrière ses lunettes se cache des yeux gonflés, exorbités d'avoir pleuré. Un blanc devenue rouge sang. Les pupilles dilatées. Elle apprend à faire face à la réalité. Des jours sans se lever, sans manger, sans vraiment dormir. Le vide perpétuel dans lequel elle s'enfonçait : Souffrir, souffrir, souffrir...Comme si cette souffrance était importante à son existence. Des instants de bonheur, de rêve pour mieux la ramener face à ses démons, à ses nuits de torture. Le ventre creux, le ventre vide. Un vaste étendu de poussière er des mots qu'elle écrit, quelle aimerait crier au monde entier. Mais qui l'écouterait? Sur ses draps séchaient des vieilles traces de mascara. Plus aucune force ne l'habitait, ni celle de se lever, ni celle de se maquiller. Elle s'était promis pourtant de n'aimer qu'elle enfermée dans son amour propre et sa superficialité. Elle aimait aujourd'hui son opposé ; un garçon pour qui l'apparence n'a pas son importance, quelqu'un qui avait de vrais valeurs et un c½ur. Non ce n'était pas un Roméo comme on peut les voir à la télé, il était encore mieux que l'on pouvait se l'imaginer: Sincère, généreux... La superficialité derrière laquelle elle se cachait n'était plus qu'un vaste souvenir du passé. Tout lui semblait possible quand elle était à ses cotés, déplacer des montagnes ne relevait plus du surnaturel.

C'était donc ça aimer?

Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét', ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l'intégrale des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d'Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d'Abbey Road, les CD d'Hendrix, qu'le p'tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...
[ J E U X D ' E N F A N T S ]

Mais elle savait quelles étaient les règles du jeu : Qui se ressemble s'assemble. Ils étaient loin de se ressembler, pourtant elle l'aimait.
Ainsi elle n'était plus de ces filles pour qui le maquillage et les vêtements sont les bases d'une société. Elle avait appris à écouter, à pleurer... A aimer. On dit bien que ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort... Suis-je plus forte ? J'en doute hélas

Toutes les princesses rêvent de rencontrer leur prince charmant, alors elles veulent grandir pour arriver à ce moment crucial de leur vie, ou elles sen sentiront reines. Le c½ur ce jour là sera retourné, dans leur esprit un même prénom fera écho à longueur de journée. Princesse aura l'impression de rêver, d'être plus forte que tout, ses peurs disparaitront pour laisser place à un sentiment de puissance et de confiance. Aucun mot ne qualifiera cet état de passion, on sait juste qu'ici les limites de la raison ne seront plus qu'un souvenir. Aimer c'est se meurtrir l'un et l'autre, c'est se réconforter en pensant que l'on est 2 alors qu'on est toujours aussi seul ; pour la plupart des princesse le rêve s'achèvera ici, un goût amer dans la bouche, une boule dans l'estomac et des joues inondées . Aimer ce n'était pas que détruire l'autre c'était surtout se détruire soi-même. Il faut être deux pour la construction du verbe « Aimer ». Une princesse sans l'amour de son prince n'est qu'une princesse ayant la tristesse comme amant. Face à cette tornade, on ne peut hélas rien faire, juste reconstruire, se recrée un nouveau rêve ; ou couler à pic, dans le chagrin le plus lourd qu'il existe. Alors j'étais de ces princesses aux ailes brûlées, au visage figé, à l'esprit torturé. Pour oublier, je m'enfonçais dans une sorte d'autodestruction. Un aller simple pour l'enfer s'il vous plait. Je m'endormais au pays des délices artificiels et me réveillais prise d'angoisse dans un monde qui n'était pas le mien. Je ne prenais même plus le temps de voir ma famille, tout ce qui comptait c'était MOI. Je voulais m'en sortir sans tous ces artifices qui me laissaient entrevoir en une poignet de seconde un monde parfait . Je voulais redevenir insouciante et souriante. Oublier que je pouvais aimer. Je sortais, je buvais, je fumais... La journée ? Je dormais. Des mes couettes se dégageait une odeur de dégoût. Je me levais, passais sous la douche, un yaourt était mon festin de la journée. Sur la balance -7Kg. Princesse, il faut penser à se réveiller, à se reprendre en main. Promis demain je vais courir, reprendre un équilibre, mais je continus à fuir mes angoisses .Mes bonnes résolutions ont au moins le mérite d'avoir exister dans un recoin de mon esprit. Promis demain je reprend ma vie en main et je guéris de cet maladie que l'on appel banalement : L'AMOUR.

PARCE QU'IL N'Y A PEU DE TEMPS QUAND ON ME DEMANDAIT CE QU'ETAIT L'AMOUR AVEC UNE GRAND A, JE REPONDAIS "UN MOT AVEC UNE MAJUSCULE"
LES GENS CHANGENT, JE NE SUIS PAS UNE EXEPTION. PUIS COMME ON DIT "IL N'Y A QUE LES CONS QUI NE CHANGENT PAS D'AVIS"
J'AI CHANGER? JE CROIS EN LA CONSTRUCTION DU MOT AIMER



Je ris mais je pleure. Je souris mais au fond de moi je meurs


_AIMER = DESIR = SOUFFRIR _



Je rêve son visage je décline son corps. Et puis je l'imagine habitant mon décor
J'aurais tant a lui dire si j'avais su parler. Comment lui faire lire au fond de mes pensées?[Célien Dion]

Jeter tout par les fenêtres. T'aimer de tout mon être. Je ne suis bonne qu'à ça. Est ce que ça te déçoit ?[Rose]

Quand il me prend dans ses bras. Il me parle tout bas, je vois la vie en rose.
Et des que je l'aperçois, alors je sens en moi mon c½ur qui bat [Edith Piaf]

Redonne-moi l'autre bout de moi. Débris de rêves, le verre de fêle. Redonne-moi la mémoire de ma...Peut être sève ? Peut être fièvre ?
Redonne-moi pour une autre fois Le goût de vivre, un équilibre. Redonne-moi l'amour et le choix. Tout ce qui fait qu'on est roi [Mylène Farmer]

J'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer, au souffle du vent s'élevait l'âme, l'humanité son manteau de sang
J'irai cracher sur vos tombeaux n'est pas le vrai, n'est pas le beau. J'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer. [Mylène Farmer]

Il y a des hommes qui inspirent l'envie de les vaincre et de jouir d'eux; mais celui-ci donne le désir de mourir lentement sous son regard. [Baudelaire]

Pix: Mélie
Song : Queen Adreena - Jolene => Clique là

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 07:39

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 14:06